L’église Saint Felix de Garris

-Église romane du XI° siècle, ( mentionnée en 1120 dans le cartulaire de Sore ), dépendante de Dax jusqu’à la révolution de 1789, puis rattachée à l’évêché de Bayonne 
- Maintes fois pillée brûlée, reconstruite…enfin restaurée en 2008 
Consacrée à Saint Félix comme de nombreuses églises en Aquitaine( le tableau qui surplombe la galerie de l’église de Garris nous montre le pape Félix coiffé de la tiare, encadré à gauche de St Jacques le majeur, à droite d’un pèlerin avec son bourdon et sa coquille. Il était au centre du retable ancien.

 

Un ange à genoux
  • Un ange à genoux

  • L'auteur de ce retable  serait-il Jean DARTIGACAVE, sculpteur professionnel d'Oloron?

St Joseph
  • St Joseph

  • St Joseph, statue majestueuse du retable initial.

Choeur
  • Choeur

  • Magnifique choeur restauré en 2008

Colonne du Bénitier
  • Colonne du Bénitier

  • La colonne est couronnée par un premier chapiteau avec des feuilles, des palmes, des coeurs inversés de réalisation naïve.
    Le second chapiteau est composé de consoles soutenant des visages humains séparés par des étoiles à 5 branches.
    Le tout est couronné par un dique de pierre.
    La colonne s'élève du milieu de la vasque, elle est parcourue de têtes humaines frustres et de cannelures. Des marguerites et des dessins agrémentent la colonne.

Le Bénitier
  • Le Bénitier

  • Louis COLAS l'avait qualifié de "pile baptismale" et l'avait représenté dans tous les détails.
    C'est Marc de Basterreche curé de Garris qui fit placer cet immense bénitier de pierre dans le narthex en 1757. On peut penser qu'il s'agit d'un ancien bénitier qui supportait les poutres d'un tribune.
    Le dé de pierre situé au dessous de la vasque sert de base au monument.
    Chaque face de ce dé de pierre comporte des inscriptions en lettres massives carrées de 7 cms de hauteur.
    Sur la première ligne, les noms des auteurs "Joseph de PECOIX" et "GUILEN de PLACHOT".
    Le F situé après PECOIX signifie "fecerunt".
    Sur la face 2 et 3, il faut lire: "Aqua benedicta nostra delicta" (L'eau bénite efface nos fautes)

Le retable
  • Le retable

  • Le retable à l'origine adossé au fond du choeur de l'édifice roman du XII° siècle.
    Le fronton visible à l'entrée sous le porche, placé là après le pillage de l'église sous la révolution.
    Le père éternel tient dans sa main gauche le globe terrestre et bénit l'humanité avec les deux doigts levés de la main droite.
    Au-dessous, la colombe du St Esprit avec ses ailes déployées protectrices.
    Sur les côtés, les deux colonnes torsadées, cannelées, aux chapiteaux corinthiens surmontés par un flambeau avec la flamme éternelle.

Table de l'autel
  • Table de l'autel

  • Devant le choeur du XIX° siècle, face aux fidèles, la table de l'autel avec une sculpture en bois doré représentant la crèche en bois doré avec l'adoration des bergers.

Tabernacle neo-classique
  • Tabernacle neo-classique

  • Dans la chapelle latérale droite, le tabernacle neo-classique avec ses panneaux sculptés en bois doré représentant le mystère de l'annonciation avec un archange et un ange agenouillé.